Compost partagé en libre accès

AUTEUR : Geoffrey L.
SECTEUR : Canéjan
BUDGET : NSP
CATEGORIE : Développement durable – Transition
Crée le 02/04/2019

Description du projet

Mise en place de composteurs partagés à proximité des résidences (ou dans les quartiers).

Le compost est un déchet organique qui représente 20 à 30 % de nos ordures ménagères. C’est un processus naturel de décomposition et de transformation de manières organiques en engrais naturel. Grâce à un engrais naturel, on peut améliorer la fertilité de la terre.

Or beaucoup d’habitants n’ont pas l’espace suffisant dans leur résidence pour y installer un bac à compost d’une grande capacité. En effet, certains habitants ne possèdent pas ni jardin privatif ni balcon ou autre lieu où déposer le composteur.

Un composteur partagé permettrait aux habitants de recycler leurs déchets organiques et ainsi produire un compost commun et collectif.

Des composteurs pourraient être installés dans des endroits stratégiques de la commune (à proximité des potagers partagés déjà existant par exemple) et chaque citoyen pourra y déposer ses déchets et prélever le compost dont il aura besoin.

Ce projet vise à favoriser une vie de quartier solidaire, soucieuse de son environnement et de participer aux efforts collectifs en faveur du développement durable.

Objectifs et bénéfices attendus :

  • Réduire la quantité de déchets des ordures ménagères collectées par la ville.
  • Utiliser un engrais naturel pour les espaces verts de la ville, les potagers partagés du collectif, les jardins de l’association l’Arriga ou tout citoyen à titre individuel pour ses propres plantations.

POURQUOI CE PROJET N’A PAS été Retenu :

Ce projet n’a pas été retenu car il a été déclaré irrecevable au regard des critères énoncés dans le règlement intérieur du Budget Participatif 2019, et notamment au(x) motif(s):

  • d’un contenu ne relevant pas de la compétence de la Commune.
    Le budget participatif ne peut concerner que projets relevant des compétences de la Ville de Canéjan.
  • Le projet doit être suffisamment précis pour pouvoir être estimé juridiquement, techniquement et financièrement,
    En effet, malgré tout l’intérêt qu’il présente, ce projet fait apparaître un trop grand nombre d’imprécisions pour pouvoir être étudié et éventuellement mis en œuvre (résidence ciblée, emplacement, portage, etc.).
    Les espaces extérieurs des résidences relèvent très souvent de la propriété privée d’un bailleur. Pour être mené à bien, un tel projet doit pouvoir viser une résidence pour laquelle la commune est propriétaire des voiries et espaces verts, consécutivement à une rétrocession (ex. : Guillemont à la House, L’Estrante, Clos du Teinturier, Briche et La Faïencerie au Bourg). Cette condition est dictée par la position classique des bailleurs privés en la matière qui demandent, pour une telle installation, l’accord unanime de l’ensemble des locataires.
    Il doit également pouvoir être porté et animé par un collectif de riverains sensibilisés et mobilisés pour faire vivre le projet puisque, par définition, le budget participatif ne doit pas générer des frais de fonctionnement supplémentaires (et notamment des dépenses de personnel communal).
    En conséquence, ce projet mériterait d’être approfondi et présenté dans le cadre d’une nouvelle campagne en faveur du Budget participatif.

Aucun commentaire

Envoyer le commentaire